
Nao nao... not yet pas encore, nao entendao.. Voilà maintenant deux semaines que j'ai quitté la France pour le pays des peaux bronzées et de la viande à tous les repas..
Alors d'abord il y a elle, Luana, chez qui j'ai atterri après 12h de vol via Sao Paulo, 5 repas aériens à base de haricots rouges ( les feijaos ) et de riz.. la base locale ! Quand on arrive au Brésil, on s'attend à trouver une chaleur moite un peu désagréable qui nous fourre une peau d'adolescent ronchon mais en juin, c'est l'hiver, alors on débarque en t-shirt un peu léger pour faire " locale" et on s'attrape la grippe porcine.." la gripa suine"
Ce que j'ai aimé c'est : la façon dont on est salué, de bons gros hug des familles avec un "muyto prazer", une bise du coté droit et une serrade bien chaleureuse, la première Feijoada ce plat historiquement préparé par les esclaves noirs à base de reste de viande de porc délaissé par les riches colonialistes, bien lourd comme il faut, comparable à notre choucroute française mais avec lequel on pourrait faire éclater un jean taille 52 tant on a tendance à ne pas lésiner sur le coup de fourchette.
Ici les films sont en anglais sous-titré portugais et on ne rigole pas au même moment au cinéma..et à la place des pop-corn, il y a les "pao de queijo" des mini-boules de pain au fromage fourrées à l'huile, le genre "chouquettes adictive.."
Et ici la première présentation se fait autour d'un verre de caipirinha à base de cachaçà locale. 1 cachaçà = 3 pastis. En général, une ça suffit, deux on chante bras dessus bras dessous avec des inconnus en portugais, trois on est pris pour un russe.

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